Les propriétaires de résidences secondaires vont bientôt recevoir leur avis d’imposition pour l’année 2026. Cette taxe, qui concerne plusieurs millions de Français, s’accompagne d’un calendrier strict qu’il convient de respecter scrupuleusement pour éviter toute pénalité.
Quand consulter votre avis d’imposition ?
Les contribuables pourront accéder à leur avis selon leur mode de prélèvement. Les non-mensualisés découvriront leur montant dès le 2 novembre 2026 sur la plateforme Impots.gouv.fr.
Les personnes ayant opté pour la mensualisation devront patienter jusqu’au 16 novembre 2026 pour consulter leur document en ligne. Les versions papier suivront quelques jours plus tard.
L’administration fiscale enverra les courriers physiques entre le 5 et le 16 novembre pour les premiers, puis du 19 au 26 novembre pour les seconds.
Des échéances de paiement à ne pas manquer
La date butoir pour régler cette imposition varie selon le mode de règlement choisi. Le 15 décembre 2026 constitue la limite pour les paiements traditionnels par chèque ou virement classique.
Les contribuables privilégiant le paiement en ligne bénéficient d’un délai supplémentaire jusqu’au 20 décembre 2026 à minuit. Un avantage non négligeable en cette période de fin d’année.
Pour ceux ayant choisi le prélèvement automatique, l’opération bancaire interviendra à partir du 28 décembre 2026.
Quels logements sont concernés par cette taxation ?
Cette taxe s’applique aux habitations meublées qui ne constituent pas la résidence principale du contribuable. Les dépendances rattachées à ces biens entrent également dans le périmètre d’imposition.
Le propriétaire du bien doit généralement s’acquitter de cette charge. Toutefois, l’usufruitier ou même le locataire peuvent être redevables selon les situations juridiques particulières.
L’évaluation de la situation fiscale s’effectue au 1er janvier 2026, date de référence pour déterminer le statut du logement.
Des montants variables selon les territoires
Le calcul de cette imposition diffère d’une commune à l’autre. Aucun abattement ne vient réduire la base taxable, contrairement à l’ancienne taxe d’habitation sur les résidences principales.
Certaines zones tendues appliquent même des majorations pouvant alourdir significativement la facture. Ces suppléments visent à inciter les propriétaires à mettre leurs biens sur le marché locatif.
Les modalités de règlement obligatoires
Au-delà de 300 euros, le paiement dématérialisé devient impératif. Cette règle vise à moderniser les échanges entre l’administration et les usagers.
Deux solutions principales s’offrent aux contribuables : le paiement direct sur le site des impôts ou l’adhésion au prélèvement automatique. Les informations détaillées figurent sur chaque avis personnalisé.
D’autres taxes peuvent s’ajouter
Les propriétaires doivent rester vigilants car d’autres impositions peuvent concerner leurs biens. La taxe sur les logements vacants (TLV) ou la taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV) s’appliquent selon des critères spécifiques.
Pour toute interrogation, les services fiscaux restent joignables via la messagerie sécurisée disponible dans l’espace personnel de chaque contribuable sur Impots.gouv.fr.

