La perspective d’une hausse touchant 7,4 millions de logements devait être l’une des mauvaises surprises fiscales de 2026. Mais un rebondissement de dernière minute vient tout remettre en question. Alors que Bercy préparait l’intégration de nouveaux critères dans les bases foncières, un membre du gouvernement laisse désormais entendre que la mesure pourrait… ne jamais voir le jour. Une annonce inattendue qui plonge propriétaires et élus locaux dans l’incertitude.
Un revirement qui change tout ?
C’est au détour d’une interview matinale que la donne a changé.
Le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun, a laissé
planer le doute sur l’avenir de la hausse annoncée, lâchant une
phrase qui fait désormais office de signal politique :
« Au moment où on est sur le budget, ce n’était pas le
moment ».
Quelques instants plus tard, il confirmait que le gouvernement envisage bel et bien de suspendre l’application de la mesure, sans pour autant en faire une annonce officielle. Une communication prudente, presque énigmatique, mais suffisante pour lancer un débat national immédiat.
Une augmentation qui devait coûter en moyenne 63 euros
La réforme prévoyait d’actualiser les éléments de « confort »
des logements – eau courante, électricité, WC, lavabos… – afin de
recalculer la base taxable.
Ces critères, lorsqu’ils sont mis à jour, augmentent
mécaniquement le nombre de mètres carrés comptabilisés, et
donc le montant dû par les propriétaires.
En moyenne, la facture aurait bondi de 63 euros par logement. Une hausse présentée comme une « mise en cohérence » par Bercy… mais perçue comme un nouveau coup dur pour le pouvoir d’achat.
Qui décidera réellement ? Une bataille entre État et collectivités
Jeanbrun a insisté : bien que le gouvernement souhaite une
suspension, il n’est pas en position d’en faire l’annonce
officielle.
En creux, un message : la décision dépend aussi des élus
locaux, premiers bénéficiaires d’une taxe foncière en
hausse.
Et la tension monte déjà.
Car si l’État hésite, les collectivités, elles, voient dans cette
réforme une opportunité financière dont elles ne
veulent pas forcément se priver.
Réunion de crise : Bercy tente d’éteindre l’incendie
Face à l’emballement, la ministre de l’Action et des Comptes publics, Amélie de Montchalin, a convoqué une réunion d’urgence avec les élus locaux et les parlementaires pour « faire le point ».
L’objectif : déterminer si la réforme doit être appliquée, ajustée… ou enterrée.
Une issue loin d’être actée :
- Si les élus jugent la réforme pertinente, elle pourrait revenir en force.
- S’ils demandent des ajustements, Bercy pourrait retoucher le dispositif.
- Et si le rejet est massif, la suspension évoquée par Jeanbrun pourrait devenir réalité.
Pour l’heure, impossible de prédire l’issue.


A force de gratter le fond du tiroir, ils vont finir par passer à travers !
Ne vaudrait-il pas mieux créer des richesses nouvelles, en créant de l’industrie domestique, et en empèchant
l’industrie existante de s’évader à l’étranger !!!
Belle et Bonne Journée à Tous !!!
Dan