Stéphane Bern vend sa villa grecque pour sauver un monument français menacé

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L’animateur et défenseur du patrimoine français multiplie les sacrifices financiers pour sauver de l’oubli des édifices historiques menacés. Son engagement dépasse largement les plateaux de télévision et se concrétise par des investissements colossaux dans la pierre ancienne.

Un emprunt de 4 millions d’euros pour sauver un monument historique

Depuis 2012, Stéphane Bern s’engage corps et âme dans la restauration de l’ancien Collège Royal de Thiron-Gardais, un bâtiment du XVIIe siècle situé dans le Perche. Ce projet ambitieux nécessite des moyens financiers considérables.

Pour mener à bien cette entreprise, l’animateur n’hésite pas à liquider une partie importante de son patrimoine personnel. Sa villa des Cyclades et son appartement parisien passent ainsi à la vente.

La seule mise aux enchères de son mobilier génère 300 000 euros de recettes. Malgré cette somme, l’ampleur des travaux l’oblige à contracter un emprunt bancaire de 4 millions d’euros.

Une villa grecque sacrifiée au nom de la cause patrimoniale

En 2007, Stéphane Bern acquiert une propriété sur l’île de Paros, dans l’archipel des Cyclades. La demeure, qui ressemble initialement à un chalet suisse, subit une transformation complète pour adopter une architecture typiquement grecque.

Cette villa méditerranéenne finit par être cédée. Le produit de cette vente alimente directement le chantier du Collège Royal, illustrant la détermination de l’animateur à privilégier le patrimoine français.

Un hôtel particulier chargé d’histoire dans le 9e arrondissement

À Paris, Stéphane Bern établit sa résidence principale dans le 9e arrondissement. Il occupe l’hôtel Rousseau, un hôtel particulier classé monument historique datant du XVIIIe siècle.

Ce lieu prestigieux a accueilli par le passé des personnalités illustres comme Victor Hugo ou le peintre Eugène Isabey. L’animateur partage ainsi son quotidien avec l’histoire de France.

Des domaines ouverts aux visiteurs dans le Perche

Le projet de Thiron-Gardais ne se limite pas à une simple restauration privée. Les domaines du Perche deviennent accessibles au public, avec l’aménagement d’un musée et de jardins.

Cette démarche s’inscrit pleinement dans la philosophie de Stéphane Bern : valoriser la préservation et assurer la transmission du patrimoine aux générations futures. Les visiteurs peuvent désormais découvrir ce joyau architectural sauvé de la ruine.

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