La cité phocéenne confirme son attractivité dans le paysage immobilier français. Entre septembre et octobre 2026, les prix à l’achat et à la location affichent des tendances contrastées qui dessinent les contours d’un marché en pleine transformation. Les investisseurs gardent un œil attentif sur cette métropole méditerranéenne.
Les maisons individuelles s’apprécient tandis que les appartements stagnent
Le marché de l’achat révèle deux dynamiques distinctes selon le type de bien. Les maisons individuelles enregistrent une valorisation notable sur un seul mois.
En septembre 2026, une maison se négociait en moyenne à 4 992 euros par mètre carré. Le mois suivant, ce tarif grimpait à 5 030 euros le mètre carré, soit une progression de 0,76%. Cette hausse témoigne d’une demande soutenue.
Du côté des appartements, la situation diffère sensiblement. Après avoir atteint 3 606 euros/m² en septembre, le prix moyen glissait légèrement à 3 605 euros/m² en octobre 2026. Cette baisse symbolique de 0,03% traduit une relative stabilité.
Une envolée des loyers qui profite aux propriétaires
Le marché locatif marseillais connaît une activité particulièrement dynamique. Les hausses concernent aussi bien les maisons que les appartements.
Les maisons en tête de l’augmentation
Entre septembre et octobre 2026, le loyer mensuel moyen des maisons passait de 17,70 euros à 18,00 euros par mètre carré. Cette progression de 1,69% représente l’une des plus fortes variations observées sur cette période.
Les appartements suivent la tendance
Les appartements n’échappent pas à cette dynamique haussière. Leur loyer moyen s’établissait à 16,80 euros/m² en septembre avant de grimper à 16,90 euros le mètre carré en octobre, enregistrant une hausse de 0,60%.
Des quartiers qui tirent le marché vers le haut
Certains arrondissements se distinguent par leur vitalité économique. Les 7e, 8e et 13e arrondissements concentrent l’essentiel de l’activité immobilière.
Ces secteurs dynamiques attirent une clientèle variée, des familles aux jeunes actifs. Leur situation géographique et leurs commodités expliquent cet engouement persistant.
Une offre insuffisante face à une demande croissante
Le marché marseillais fait face à un déséquilibre structurel. Les quartiers périphériques captent la demande pour les maisons individuelles, recherchées par les ménages en quête d’espace.
Dans le centre-ville, l’offre d’appartements peine à satisfaire les candidats à la location. Cette offre limitée maintient une pression constante sur les prix.
La forte population étudiante et la mobilité professionnelle alimentent cette tension. Ces facteurs structurels garantissent une demande locative pérenne dans la durée.
Des opportunités pour les investisseurs avisés
Marseille se positionne comme une destination privilégiée pour l’investissement locatif. Les rendements demeurent attractifs, particulièrement sur les petites surfaces bien situées.
La combinaison de prix d’achat encore accessibles et de loyers en hausse crée des conditions favorables. Les investisseurs peuvent espérer des rendements locatifs intéressants à moyen terme.
Cette équation financière avantageuse explique l’intérêt croissant des acteurs du marché pour la cité phocéenne. Le potentiel de valorisation reste significatif comparé à d’autres grandes métropoles françaises.
Des données fiables pour éclairer les décisions
Ces analyses s’appuient sur les statistiques fournies par SeLoger et MeilleursAgents.com. Ces plateformes de référence agrègent les transactions et annonces pour offrir une vision précise du marché.
Les chiffres collectés permettent aux acheteurs comme aux vendeurs de prendre des décisions éclairées. Ils constituent un baromètre fiable de l’évolution des prix dans la durée.

