Une récente enquête remet en lumière un gisement méconnu de pouvoir d’achat, que la majorité des Français laisse pourtant dormir. Derrière ce chiffre — 320 euros en moyenne — se cache une réalité surprenante : presque tous les foyers possèdent des objets inutilisés, mais très peu passent à l’action pour les revendre.
Des centaines d’euros qui dorment à domicile
Juste après la publication de l’étude Le pouvoir d’achat caché des Français, réalisée par OpinionWay pour le compte de la plateforme LeBonCoin, un constat s’impose : la plupart des sondés reconnaissent avoir chez eux des biens inutilisés dont la valeur cumulée atteint environ 320 euros.
Une réserve d’argent non négligeable, accessible sans effort particulier.
Pourquoi les Français ne revendent-ils pas ?
L’enquête montre que 86 % des familles possèdent au moins un objet qu’elles n’utilisent plus. Chez les plus de 65 ans, cette proportion grimpe à 91 %. Même les ménages les plus modestes sont concernés, preuve que cette réserve d’argent est largement répandue.
Pourtant, seulement 17 % des 1 054 répondants sont effectivement passés à la revente.
Plus surprenant encore, 95 % affirment savoir qu’ils pourraient transformer ces objets en argent. Alors, pourquoi si peu d’action ?
Plusieurs freins persistent :
- attachement sentimental aux objets,
- manque de temps,
- impression que « cela ne rapportera pas assez »,
- difficulté perçue des démarches en ligne, surtout chez les seniors.
C’est ce dernier point qu’un répondant résume dans une phrase que l’étude met en avant : « Revendre en ligne reste compliqué pour les plus âgés » (source : OpinionWay / LeBonCoin).
Un potentiel sous-exploité… mais facilement activable
Cette inertie générale explique pourquoi une large majorité des foyers laisse passer ce complément de revenu accessible immédiatement. Une simple mise en vente d’objets du quotidien — électroménager, vêtements, outils, jeux, mobilier — pourrait pourtant constituer un vrai coup de pouce au budget, dans un contexte économique tendu.
Pour les experts interrogés dans le cadre de l’étude, l’enjeu n’est pas la valeur individuelle des objets, mais leur accumulation : quelques euros par-ci, quelques euros par-là… au total, une somme moyenne de 320 €.

