La ville rose connaît une évolution contrastée de son secteur immobilier. Alors que certains segments du marché résistent mieux que d’autres, les prix révèlent des dynamiques distinctes selon le type de bien. Un phénomène qui s’explique par les nouvelles attentes des acheteurs et la vitalité économique de la métropole.
Les appartements séduisent davantage les acheteurs
Entre mai et juin 2026, le prix moyen au mètre carré des appartements a progressé de 2,46 %. Cette augmentation porte le tarif de 3 499 euros à 3 585 euros par mètre carré.
Cette hausse s’explique par l’engouement des primo-accédants et des investisseurs. Le dynamisme économique et universitaire de Toulouse constitue un atout majeur pour ce type de logement.
Le segment des maisons en léger repli
À l’inverse, les maisons individuelles affichent un recul tarifaire. Le prix moyen au mètre carré a glissé de 4 016 euros en mai à 3 998 euros en juin 2026.
Cette diminution de 0,45 % traduit un ralentissement de la demande pour ce type de bien. L’écart de prix entre maisons et appartements atteint désormais 413 euros par mètre carré.
Des loyers qui restent stables
Sur le marché locatif, les tarifs n’ont pas varié entre mai et juin 2026. Les maisons se louent à 12,70 euros le mètre carré, tandis que les appartements atteignent 15,10 euros.
Cette différence de 18,9 % en faveur des appartements se justifie par leur emplacement généralement plus central. La localisation demeure un critère déterminant pour les locataires.
Une demande locative soutenue
Plus de 130 000 étudiants contribuent à maintenir un taux d’occupation élevé dans la ville. Le parc locatif, à la fois large et régulièrement renouvelé, absorbe cette forte demande.
Les nouveaux actifs des secteurs aéronautique et technologique viennent également renforcer cette dynamique. Ces profils garantissent une stabilité du marché locatif toulousain.
Un marché résilient malgré les contrastes
Selon les données fournies par SeLoger et MeilleursAgents.com, le marché immobilier toulousain fait preuve de résistance. Chaque segment évolue toutefois selon sa propre logique.
La métropole continue d’attirer investisseurs et nouveaux habitants, garantissant une activité soutenue sur l’ensemble des segments immobiliers.

