Les détenteurs de livrets réglementés doivent se préparer à une nouvelle baisse de rémunération. Cette diminution des rendements intervient dans un contexte de ralentissement de l’inflation et impacte directement les millions de Français qui comptent sur ces placements sécurisés.
Une rémunération en net recul pour le Livret A et le LDDS
Dès le début du mois d’août, le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire affichent un taux d’intérêt ramené à 1,70%. Cette baisse significative réduit considérablement les gains potentiels pour les épargnants.
Concrètement, chaque tranche de 1 000 euros placée ne rapportera qu’environ 1 euro d’intérêts sur les six prochains mois. Un rendement qui reflète la tendance baissière des taux observée depuis plusieurs mois.
Le LEP conserve un avantage relatif
Le Livret d’épargne populaire maintient une rémunération plus attractive avec un taux fixé à 2,50%. Ce produit d’épargne reste ainsi l’option la plus intéressante pour les ménages éligibles selon les critères de revenus.
Optimiser ses versements selon la règle des quinzaines
Pour maximiser les intérêts générés, les épargnants ont tout intérêt à planifier stratégiquement leurs opérations. La méthode de calcul par quinzaine impose de choisir judicieusement les dates de dépôts et de retraits.
Cette règle permet de bénéficier pleinement de la rémunération en évitant les périodes creuses qui réduisent les gains potentiels.
L’argent de poche des jeunes révélé par une étude inédite
L’application Money Walkie a analysé les habitudes financières de plus de 120 000 enfants et adolescents. Les résultats dévoilent des disparités marquées selon les territoires.
Une médiane nationale à 20 euros mensuels
Les données montrent que le montant médian s’établit à 20 euros par mois, sans différence notable entre les filles et les garçons. Cette somme représente ce que la majorité des jeunes Français reçoivent régulièrement.
Des écarts géographiques importants
Les territoires ultramarins se distinguent nettement. En Martinique, à La Réunion et en Guadeloupe, les jeunes perçoivent près de 37 euros mensuels, soit presque le double de la moyenne nationale.
À l’inverse, la Normandie et les Hauts-de-France affichent des montants plus modestes, autour de 24 euros par mois.
L’AAH ne prendra pas en compte les remboursements de prêts
La députée Véronique Besse a interpellé le gouvernement sur les modalités de calcul de l’Allocation aux adultes handicapés. Elle souhaitait savoir pourquoi les prêts à rembourser n’entrent pas dans l’évaluation des ressources.
La position ferme du ministère
Camille Galliard-Minie, ministre déléguée, a clarifié la situation. Elle confirme que ces remboursements de prêts ne seront pas considérés comme des charges dans le calcul de l’AAH.
Cette décision maintient le système actuel d’évaluation des droits, basé uniquement sur les revenus et non sur les dépenses contraintes des bénéficiaires.

