Juillet booste pouvoir d’achat : prime augmentée et super livrets à 6%

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Plusieurs mesures financières arrivent cet été pour soutenir le pouvoir d’achat des Français. Entre revalorisation de prestations sociales, offres bancaires attractives et avancées sur les droits à la retraite, le mois de juillet apporte son lot de changements concrets pour les ménages.

Un coup de pouce exceptionnel pour les travailleurs modestes

Les bénéficiaires de la prime d’activité découvriront une belle surprise sur leurs comptes bancaires dès juillet. Cette aide destinée aux travailleurs aux revenus modestes connaît une double revalorisation.

Le gouvernement applique d’abord une hausse annuelle de 0,8% effective depuis le 1er avril. Mais il y ajoute un complément exceptionnel de 50 euros mensuels qui change la donne pour de nombreux foyers.

Des montants variables selon les revenus

L’impact de cette mesure diffère selon la situation de chacun. Les salariés qui perçoivent une rémunération inférieure au Smic constateront une progression modérée de leur prime.

En revanche, ceux dont les revenus dépassent légèrement le Smic profiteront des augmentations les plus substantielles. Cette redistribution cible particulièrement les travailleurs qui restent proches du salaire minimum.

Les super livrets repartent à l’offensive

Le secteur bancaire relance la bataille des taux avec des offres promotionnelles entre 5% et 6% bruts. Ces placements sans risque reviennent en force pour attirer de nouveaux clients.

Cashbee se positionne en tête avec un rendement de 6% garanti durant deux mois. Meilleurtaux, Placement-direct et Goodvest s’alignent à 5,5% sur des durées variables.

Comparer au-delà du taux d’appel

Fortuneo propose 5% pendant trois mois, tandis que BforBank mise sur la durée avec 2,80% maintenu pendant un an. Cette dernière formule peut s’avérer plus intéressante sur le long terme.

Les épargnants doivent examiner plusieurs critères avant de se décider. La durée de la promotion, le taux appliqué ensuite, le plafond de versement et la fiscalité constituent des éléments déterminants pour calculer le gain réel.

Avancée pour les anciens contrats aidés

Les personnes ayant travaillé dans le cadre de Travaux d’utilité collective (TUC) réclament depuis longtemps une meilleure prise en compte de ces périodes. Leur mobilisation commence à porter ses fruits.

L’exécutif accepte de réexaminer ce dossier lors du prochain projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Cette ouverture pourrait déboucher sur des droits supplémentaires pour un départ anticipé à la retraite.

Des règles déjà favorables pour d’autres dispositifs

Les anciens titulaires de contrats emploi-solidarité (CES) ou emploi consolidé (CEC) bénéficient déjà d’une situation plus avantageuse. Leurs périodes d’activité sont reconnues dans certains cas.

Des circulaires de la Caisse nationale d’assurance vieillesse confirment l’inclusion possible de ces moments professionnels. Cette validation reste toutefois soumise à des conditions spécifiques que chaque dossier doit respecter.

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