Le marché immobilier perpignanais poursuit sa transformation avec des tendances divergentes. Alors que les tarifs d’acquisition reculent légèrement, le secteur locatif affiche une dynamique différente selon le type de bien. Cette évolution témoigne d’un rééquilibrage progressif du marché dans la préfecture des Pyrénées-Orientales.
Un recul des tarifs pour les biens en vente
Le marché de l’achat immobilier enregistre une nouvelle baisse dans la cité catalane. Entre mars et avril 2026, les deux catégories de logements subissent un ajustement à la baisse de leurs valeurs.
Les appartements perdent du terrain
Les appartements connaissent une diminution de 0,85% sur un mois. Le mètre carré s’établit désormais à 1 873 euros en avril, contre 1 889 euros le mois précédent. Cette correction représente une baisse de 16 euros par mètre carré.
Les maisons suivent la même trajectoire
Les maisons accusent un repli encore plus marqué avec une chute de 0,98%. Le prix au mètre carré passe de 2 147 euros en mars à 2 126 euros en avril 2026. Les acheteurs potentiels bénéficient ainsi d’une réduction de 21 euros par mètre carré.
Le marché locatif résiste mieux
La location affiche une meilleure résistance que l’acquisition, avec des évolutions contrastées selon la typologie des biens proposés.
Progression des loyers pour les appartements
Les appartements destinés à la location connaissent une hausse de 0,82% entre mars et avril 2026. Le loyer mensuel au mètre carré grimpe à 12,30 euros en avril, après s’être établi à 12,20 euros en mars. Cette augmentation correspond à 0,10 euro supplémentaire par mètre carré.
Stabilité pour les maisons en location
Les maisons proposées à la location maintiennent leurs tarifs. Le loyer reste figé à 11,00 euros par mètre carré sur les deux mois observés, sans variation notable.
Des dynamiques opposées révélatrices
Ces données, issues des plateformes SeLoger et MeilleursAgents.com, illustrent un double mouvement sur le marché perpignanais. L’investissement locatif et le secteur acquisitif suivent des trajectoires opposées.
Cette dichotomie révèle un marché en pleine mutation. Les investisseurs et les futurs propriétaires font face à des conditions différenciées selon leur projet immobilier dans la capitale catalane française.

